jeudi 20 décembre 2007
Notre maison est en feu
Par Gilles Martin, jeudi 20 décembre 2007 à 21:53 :: General
Notes de lecture du livre "Comment les riches détruisent la planète"
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jeudi 20 décembre 2007
Par Gilles Martin, jeudi 20 décembre 2007 à 21:53 :: General
Notes de lecture du livre "Comment les riches détruisent la planète"
dimanche 9 décembre 2007
Par Gilles Martin, dimanche 9 décembre 2007 à 12:47 :: General
la mémoire d'une aventure éditoriale
samedi 8 décembre 2007
Par Gilles Martin, samedi 8 décembre 2007 à 22:56 :: General
Drôle d'après-midi à la librairie ce samedi: présentation de la maison d'édition Le clou dans le fer en présence de quelques poètes. Pour le dire franchement, j'ai passé avec eux quelques heures parfaitement postmoderne. Comprenne qui voudra. Il faudra quand même, à un moment ou à un autre mettre l'énérgie du désespoir dans une critique radicale de ce courant idéologique qui dégrade les notres. PLus précisement quand la droite est réaliste et diablement efficace, nous voilà postmoderne. C'est-à-dire des sceptiques radicaux saupoudrés de cynisme dans le pire des cas. J'ai pris sous mon bras le livre de Jameson sur la question et le livre de Sokal avec la délicieuse préface de Bricmont ( Pseudosciences et postmodernisme) Bientôt des commentaires et mes notes de lecture sur ce blog.
lundi 3 décembre 2007
Par Gilles Martin, lundi 3 décembre 2007 à 00:05 :: General
A l’occasion des élections législatives russes de ce jour, on remarque une propagande que j’aurais voulu croire d’un autre âge… Dans Le Monde du 30 novembre, on regrette la conception rétrograde en matière de relations internationales de Poutine : « L'élargissement de l'Union européenne et a fortiori celui de l'OTAN ne sont pas conçus à Moscou comme un agrandissement de l'aire démocratique sur le Vieux Continent, mais comme une tentative d'encerclement. » Je rêve: présenter l'élargissement de l'OTAN comme un progrès démocratique, c'est un peu fort non ? En définitive, il est une fois encore accablant de constater que la presse occidentale se couche devant les intérêts américains. Ils vont même jusqu’à construire un chef d’opposition à Poutine construit sur mesure à Washington… Voici un texte que j’ai reçu de Jean-Marie Chauvier. La bio de l’ancien champion d’échecs en dit long.
Qui est Kasparov ?
Kasparov, qui possède la double nationalité russe et américaine, a demandé que la Russie soit exclue du G-8, lors du forum fondateur de « l’Autre Russie », l’été 2006, dont les organisateurs ont bien spécifié qu’ils étaient soutenus (financés) par la fondation officielle américaine « National Endowment for Democracy » (NED) Une demande semblable avait déjà été faite par Richard Perle et les sénateurs néoconservateurs Jon McCain et Joseph Lieberman. Le 2 décembre 2006, Kasparov publiait dans le Wall Street Journal un article intitulé «Chessboard Endgame: obsessed with Iraq, we’ve lors sight of the rest of the world» «We» fait référence aux Etats-Unis.. Il y demandait une politique plus dure à l’égard de la Russie et, à propos de l’Irak, il écrivait: «However, if you attack Iraq, the potential to go after Iran and Syria must also be on the table.» C’est là la propagande belliciste que font entendre également Richard Perle, Michael Ledeen, William Kristol ou Frank Gaffney. Kasparov est lié aux néoconservateurs non seulement par ses idées mais également institutionnellement. Il est membre du National Security Advisory Council (NSAC) du think tank militariste Center for Security Policy (CSP) dirigé par Frank Gaffney, protégé de Richard Perle. Parmi les autres membres du NSAC figurent des intellectuels néoconservateurs, d’anciens fonctionnaires du gouvernement, des généraux et amiraux à la retraite (la plupart d’entre eux étant probablement liés au complexe militaro-industriel par des contrats de conseillers) et des représentants de l’industrie de l’armement. Les présidents d’honneur du Conseil sont le sénateur républicain Jon Kyl (proche de la droite chrétienne) et James Woolsey (président, de 2002 à 2005, du conseil d’administration de l’«organisation de défense des droits de l’homme» Freedom House, vice-président du cabinet de conseil en stratégie Booz Allen Hamilton un des plus importants mandataires du gouvernement, et chef de la CIA de 1993 à 1995).